vendredi, mai 19, 2017

Version officielle - James Renner


Quatrième de couverture:
Professeur d’histoire, Jack Felter revient à Franklin Mills, sa petite ville natale de l’Ohio, où son père, pilote à la retraite atteint de démence, est en train de perdre la mémoire. Ce retour forcé ravive de douloureux souvenirs : celui de Samantha, la fille dont il tomba amoureux, aujourd’hui mariée à Tony Sanders, ex meilleur ami devenu psychiatre. Sauf que Tony a disparu depuis maintenant 3 ans, et est présumé mort.

Jack décide de se lancer à sa recherche, mais le seul qui semble capable de lui apprendre quelque chose est Cole Monroe, le dernier patient de Tony – un garçon de 16 ans soigné pour paranoïa. Jack est contraint de faire cause commune avec lui pour suivre la trace de son ami. Leur quête – sidérante – va les mener de Manhattan à des structures secrètes enfouies sous les Catskills, pour s’achever sur une île secrète du Pacifique.

L’enjeu ? Aux frontières de la folie et du temps, percer le mystère du Grand Oubli, cette gigantesque conspiration chargée de dissimuler certains évènements de notre Histoire.

Quelle histoire tirée par les cheveux! Et pourtant, impossible de lâcher...
Lorsque la démence de son père s'aggrave, Jack revient dans sa ville natale. Il revoit Sam, son premier amour, qui est à présent mariée à Tony, son meilleur ami, mais qui a disparu depuis 3 ans; et c'est en voulant le retrouver que Jack va aller voir Cole, un adolescent placé en institut psychiatrique et qui était suivi par Tony. S'ensuit alors une aventure extraordinaire...
C'est un livre dont il est difficile de parler, car ça gâcherait un peu la surprise de la lecture, mais je le conseille absolument.

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.

La version broché compte 480 pages et ce livre participe donc également au Challenge 1 Pavé par mois.

jeudi, mai 04, 2017

Chiens de sang - Karine Giebel


Quatrième de couverture:
Courir; toujours plus vite. Plus loin. Fuir la mort qui plane au-dessus d'eux; oiseau de proie aux ailes gigantesques dont l'ombre les dévore déjà. Diane a choisi la fuite. D'instinct. Elle sait qu'ils sont derrière. Juste derrière. Avance minime, infime. Comme son espérance de vie, désormais. Pourtant, elle marche. Pourtant, elle veut vivre. Rémy avance. Avec le poids de la peur qui comprime son cœur. Le poids de la fatigue, comme un boulet enchaîné à ses jambes. Il devrait être ailleurs, en ce moment même. En compagnie de sa femme et de sa fille. Mais non, il est là, errant dans ces bois inhospitaliers, avec ces inconnus qui fuient comme lui. Il est devenu une proie. Rien qu'une proie. Il n'existe plus. Déjà mort. Alors, pourquoi a-t-il aussi peur? Le monde est ainsi fait, qui ne changera jamais. Les chasseurs d'un côté, les proies de l'autre.

Encore un polar de Giebel qui glace d'effroi au fur et à mesure que l'on tourne les pages...
Deux chasses à l'homme en parallèle: la première pour le sport, la deuxième pour faire taire un témoin gênant. Et pour chacune de ces courses poursuites, on souhaite ardemment que le gibier arrive à survivre aux chasseurs. Mais quelle sera l'issue à la fin de la course effrénée?
Il est souvent question de redemption et d'expiation de ses fautes chez Karine Giebel ... et bien souvent, ce ne sont pas ceux qui regrettent le plus qui s'en sortent à la fin. En attendant, j'ai tourné les pages avec frénésie et j'ai encore pris un plaisir immense à retrouver l'univers de Karine Giebel... mais vous l'aurez compris: je suis une grande fan!

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.

vendredi, avril 28, 2017

Bilan de mes lectures du mois d'avril 2017

Voici le bilan de mes lectures du mois d'avril...


Les larmes noires sur la terre - Sandrine Collette


 
Quatrième de couverture:
Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé «la Casse». La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir. Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser. Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix? Après le magistral Il reste la poussière, prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

C'est un roman coup de poing parce que tellement dans l'air du temps... ça fait froid dans le dos rien que d'y penser... une couche de la population cachée, voire emprisonnée, dans une espèce de camp retranché, sans plus aucun contact avec le reste du monde et une chance plus que maigre d'y retourner un jour. En arrivera-t-on un jour à ces extrêmes juste parce qu'on ne veut plus voir la misère autour de nous? Et pourtant, malgré l'horreur de la situation, des amitiés se lient, des être font preuve de solidarité et de bonté...
Sandrine Collette nous raconte comment à cause d'un mauvais choix, on peut basculer de l'autre côté du miroir, ce côté où on arrive à peine à sortir la tête de l'eau, où chaque pas est difficile... et pourtant, malgré tout, il faut tenir, il faut survivre... pourquoi? pour qui? Telle est la question. Probablement pour ces étincelles de bonheur et de joie qui traversent notre quotidien et qui en valent la peine.
Et en plus, Sandrine Collette nous sert ça avec un style d'écriture qui est juste magnifique: j'ai donc alterné entre extase et horreur en permanence. Un très grès coup de coeur!

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.


lundi, avril 24, 2017

Jusqu'à ce que la mort nous unisse - Karine Giebel


Quatrième de couverture:
L'Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l'image de certains souvenirs. Toxique, à l'image de certains regrets. L'Ancolie, c'est aussi le nom d'un chalet perdu en pleine montagne. C'est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu'il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu'au jour où la mort frappe tout près de lui, l'obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre, que ce n'est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d'effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...

Encore un page turner super efficace: un meurtre à résoudre, des personnages torturés et en arrière-plan la montagne.
Vincent vit seul depuis que sa femme Laure l'a quitté 5 ans plus tôt. Il collectionne les histoires d'un soir sans se soucier du mal qu'il peut faire autour de lui... Lorsque Pierre, son meilleur ami, est retrouvé mort dans un ravin alors qu'il était un guide chevronné, Vincent ne peut croire à un accident.
Servane, jeune recrue de la gendarmerie arrive dans la région et peine à s'intégrer dans ce milieu très masculin et où chacun se connaît et protège les intérêts de son voisin de toujours.
Ces deux personnages vont tisser des liens en menant une enquête qui va les forcer à sortir des sentiers battus et à se dévoiler l'un à l'autre... leur amitié pourra-t-elle faire face à certaines vérités?
A chaque polar de Giebel je deviens de plus en plus accro... vivement le prochain!

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.

La version poche compte 604 pages et ce livre participe donc également au Challenge 1 Pavé par mois.

mercredi, avril 12, 2017

Le somnambule - Sebastian Fitzek


Quatrième de couverture:
Adolescent, Leo Nader était en proie à de terribles crises de somnambulisme. Si intenses, qu’on l’avait contraint à suivre un traitement psychiatrique auprès d’un spécialiste, le Dr Volwarth.
Bien des années plus tard, Leo se croit guéri. Mais, un matin, il découvre que sa femme Nathalie a été blessée pendant la nuit et qu’elle s’apprête à le quitter.
Quand il essaie de la rattraper, elle s’enfuit avant de mystérieusement disparaître. Perturbé, Leo, qui se croit coupable sans en avoir conservé le moindre souvenir, décide de retourner voir le Dr Volwarth.
Celui-ci lui conseille de s’équiper d’une petite caméra pour enregistrer ses déplacements nocturnes. Ce qu’il va découvrir ira bien au-delà de tout ce qu’il pouvait imaginer…


Au réveil, Leo constate que sa femme Nathalie est en train de faire sa valise alors qu'elle est couverte d'hématomes. Très vite, il commence à se demander s'il a pu lui faire du mal pendant son sommeil; en effet, étant enfant Leo faisait des crises de somnambulisme et était suivi par un psychiatre. Nathalie est partie et Leo veut savoir ce qu'il fait pendant ses phases de sommeil. Il va donc observer ses actes grâce à une caméra et il va ainsi découvrir sa vraie nature...
Quelle histoire! On alterne entre rêve et réalité, au point que ne savais plus moi-même si Leo dormait ou était éveillé, et chaque découverte est plus surprenante que la précédente... Un page turner très efficace, j'ai littéralement dévoré ce livre et force est de constater que lire du Fitzek provoque chez moi toujours autant de plaisir...

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.


Sebastian Fitzek est allemand et ce livre participe au challenge Voisins, Voisines 2017 organisé par A propos de livres.

vendredi, avril 07, 2017

Il coule aussi dans tes veines - Chevy Stevens


Quatrième de couverture:
Sara, 34 ans, mère d'une fillette de 6 ans, sait depuis toujours qu'elle a été adoptée. Mais, alors qu'elle va se marier, la jeune femme souhaite découvrir qui sont ses véritables parents.
Ses recherches ne passent pas inaperçues et alertent son père biologique : un sérial killer que la police canadienne veut coincer depuis des années.
Ce dernier n'a dès lors qu'une envie : faire la connaissance de cette fille dont il ignorait l'existence.
Sara se retrouve prise au piège. Son enfer ne fait que commencer !

Cette histoire commence de manière assez banale.
Une jeune femme adoptée essaie de retrouver ses origines. Elle retrouve Julia, sa mère naturelle, qui ne souhaite pas avoir affaire à elle... et on comprend aisément pourquoi, lorsqu'on apprend que Julia a été violée par le Tueur des Campings et que Sara est le fruit de cet acte horrible. Sauf que le tueur en question ignore totalement qu'il a un enfant et n'aura de cesse de vouloir la connaître dès le moment où il l'apprend... c'est là que les choses s'emballent et que l'effet pageturner se met en place. Peut-on faire fi ses origines?

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.


vendredi, mars 31, 2017

Bilan de mes lectures du mois de mars 2017

Voilà le bilan des lectures du mois de mars 2017, un mois qui n'a pas été très productif puisque j'ai une seule lecture à mon actif...

  • La cinquième femme - Henning Mankell

La cinquième femme - Henning Mankell


Quatrième de couverture:
Septembre 1994, l'inspecteur Wallander rentre de vacances et espère un automne calme. Mais il lui faut bientôt éclaircir une série de meurtres à donner froid dans le dos aux policiers les plus endurcis. Un vieil ornithologue a été retrouvé empalé dans un fossé, un autre, passionné d'orchidées, ligoté à un arbre et étranglé, le dernier, chercheur à l'Université, noyé au fond d'un lac. Pourquoi tant de férocité à l'égard de citoyens apparemment paisibles ? Et pourquoi ces mises en scène sadiques ? Parce que - selon U devise de Wallander - les êtres sont rarement ce que l'on croit qu'ils sont. Et si le crime était la vengeance d'une autre victime contre ses bourreaux ? Dans ce cas, l'inspecteur Wallander n'a plus qu'à se hâter pour empêcher un nouveau meurtre tout aussi barbare.

Que cette lecture a été longue! Mais c'est un sacré pavé! Et puis c'est comme si j'avais apprécié mot après mot la lecture de mon premier Mankell.
Quelle histoire! Ca commence en Algérie: des religieuses sont tuées de sang froid et il y a sur place une cinquième femme qui devient par la force des choses une victime collatérale. Sa fille est informée des circonstances de la mort de sa mère et cette révélation va déclencher une envie furieuse de vengeance.
C'est là que Kurt Wallander entre en scène. Le voilà encore confronté à une série de crimes qui font penser qu'un nouveau serial killer sévit dans la région. Un ornithologue amateur, poète à ses heures, tombe dans un piège mortel; un fleuriste passionné d'orchidées disparaît alors qu'il était sensé être en voyage au Kenya et est retrouvé étranglé; un scientifique assez insignifiant est retrouvé noyé dans un sac rempli de pierres. La seule chose qui semble les relier entre eux est un tempérament violent.
Une enquête qui prend son temps et un policier qui étonne par ses interrogations philosophiques... c'est mon premier Mankell, mais certainement pas le dernier...

Ce livre participe au Challenge Thrillers et Polars.

La version poche compte 580 pages et ce livre participe donc également au Challenge 1 Pavé par mois.

  
Henning Mankell est suédois et ce livre participe au challenge Voisins, Voisines 2017 organisé par A propos de livres.